Indiferencias/ Indifférences

Titre de l’expotition: “Indifférences” Technique: Art numérique Matériaux: Impression Gliclée 100% pigment sur papier de coton 18 Oeuvres de 60 x 60 cms.

Indiferencias
La indiferencia es un mal social, es un monstruo, un virus, quizá una enfermedad que se contagia, ¿o en qué parte de nosotros nace, crece y de qué se alimenta? Lo cierto es que nos pudre como sociedad y en lo individual, en lo personal, nos gangrena, nos descompone el alma al deshumanizarnos ante el sufrimiento ajeno. Inconsciencia, ignorancia,  insensibilidad, apatía, egoísmo, es desinterés hacia nuestros semejantes, ante los desamparados, los débiles, los niños, las mujeres, los hombres, los animales, ante todo!!,  deja sin sentido a las palabras “hermano,  madre, padre, amigo, hijo, esposa, marido” porque si podemos ser indiferentes hasta con los seres que “amamos”, aún más con los vecinos, colegas, con nuestra comunidad, con nuestro país, o con el mundo entero, ¡A quién le importa! ¡Da lo mismo!, y es mucho peor con los animales que “ni siquiera son nuestros semejantes”, “que ni siquiera sienten”!!,  La violencia, el desamparo, el asesinato, nos parecen tan normales. No trato de exponer una postura política, religiosa o económica, porque no se trata de males políticos, religiosos o económicos, se trata de un mal humano, ¿Cómo podemos excusarnos ante un  animal maltratado, ante un niño que muere de hambre, ante una mujer vejada, ante un hombre asesinado? El mal se hace fuerte alimentado por nuestra indiferencia que se resume en puro desamor!
Sin adornos, sin detalles innecesarios,  con formas más bien sintéticas aún figurativas, directas, sin mensajes, contenidos  o formas escondidas que hay que descifrar, cada imagen nos enfrenta con nuestras situaciones cotidianas, nada “fuera de lo normal” nada “extraordinario”, todo tan de “nuestros tiempos”, en las que en una o en otra forma todos hemos sido participes, en la calle, en el trabajo, en la escuela y hasta en nuestra propia casa.
En ellas el color y la textura son los protagonistas estéticos, crean ambientes, expresan atmósferas, estados de ánimo, emociones, ideas. La contaminación, la velocidad, las horas del día, el clima, la desolación, el peligro, el dolor, la tristeza, nos expresan estados, condiciones interiores y exteriores.
La gente indiferente se camufla con la ciudad, con el ambiente, son como fantasmas, o como eco de la impasibilidad de los edificios, pero hay en todas ellas una pequeña figura que sí observa, representa “la esperanza” es pequeña porque quizás es un niño, o es probablemente algo como una semilla que está dentro de todos nosotros, como sea tiene el potencial de crecer y de poder transformar las “indiferencias” en “diferencias”.
                   
Indifférences

L’indifférence est un mal social, c’est un monstre, un virus, peut-être une maladie qui se propage, ou naît dans une partie de nous-même, croît, grandit, et de quoi elle se nourrie?
Nous sommes certainement contaminés individuellement, personnellement par une société qui se 
décompose, nous gangrène, brise nos âmes, nous déshumanise, insensible devant la souffrance des autres. Inconscience, ignorance, insensibilité, apathie, égoïsme et altruisme envers nos semblables, les sans-abris, les faibles, les enfants, les femmes, les hommes, les animaux, se désintéresser de tout!! Un désintérêt devant  L’indifférence ne laisse aucun sens aux mots “frère, mère, père, ami, fils, épouse, mari “parce que si nous pouvons être indifférents même avec les êtres que « nous aimons » imaginez comment nous pouvons l’être encore plus avec les voisins, les collègues, notre communauté, notre pays, ou avec le monde entier. Qui s’en soucie ?!! C’est encore pire avec les animaux que nous ne considérons pas comme nos “semblables” !! La violence, l’abandon, l’assassinat, nous paraissent tellement normaux. Il ne s’agit pas d’avoir une position politique, religieuse ou économique, car ce ne sont pas des maux dû à la politique, la religion ou aux difficultés économiques, il s’agit seulement du mal humain. Comment pouvons-nous nous trouver des excuses devant la vision d’un animal maltraité, un enfant qui meurt de faim, une femme agressée, violentée, devant un homme assassiné? Le mal devient plus fort en s’alimentant de notre indifférence qui se résume par un pur désamour!
Sans fioritures, ni détails inutiles, avec des formes bien plus synthétiques, même figuratives, directs, sans ucun messages, contenus ou formes cachées à déchiffrer, chaque image nous met face à nos situations quotidiennes, rien “d’inhabituelle” ,”d’extraordinaire” pourtant tellement de “notre temps”, et d’une manière ou d’une autre nous participons tous, dans la rue, au travail, à l’école et même dans notre propre maison à faire exister et grandir cette indifférence.
Dans ces oeuvres, la couleur et la texture sont les protagonistes esthétiques, créent des environnements, des atmosphères, des humeurs, des émotions, des idées. La pollution, la vitesse, les heures du jour, la météo, la désolation, le danger, la douleur, la tristesse, expriment les états de ce que nous ressentons intérieurement, liés aux ambiances extérieures.
Les gens indifférents se camouflent dans la ville, l’environnement, ils sont comme des fantômes, ou comme un écho à l’impassibilité des bâtiments, mais dans chacune d’elles un petit personnage qui observe, et représente «l’espoir» tout petit, peut-être parce que c’est un enfant, ou robablement quelque chose comme une graine qui est en chacun de nous. Peu importe que ce soit un enfant ou une graine car il a le potentiel de croître et de pouvoir transformer “les indifférences” en “différences”.
Ces différences sont tout simplement l’amour et le respect que nous pourrions avoir pour la vie dans ce monde !!

 Sari Ochoa

"Indiferencias"
Arte Digital
Materiales: Impresión Gliclée 100% pigmento sobre papel de algdón
18 obras de 60 x 60 cms.

“Indifférences”
Art numérique
Matériaux: Impression Gliclée 100% pigment sur papier de coton
18 Oeuvres de 60 x 60 cms.

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